Beaucoup de Belges rêvent de transformer leur « brique dans le ventre » en un véritable chez-soi. Mais est-il si simple d’acheter une maison quand on est célibataire ? Est-ce vraiment faisable pour une personne seule ? Nous avons examiné pour vous la meilleure façon d’y parvenir.
Plus de célibataires qu’avant
Un Belge sur cinq est célibataire, et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Les jeunes privilégient de plus en plus leur carrière avant de fonder une famille, et les divorces sont également plus nombreux qu’autrefois. Il n’est donc pas surprenant que de plus en plus de personnes seules décident d’acheter une maison ou un appartement sans attendre un partenaire.
Le coût global
Si l’on calcule combien on dépense chaque année en loyer, il est facile de comprendre que cet argent pourrait être mieux investi dans un bien qui vous appartient entièrement. L’immobilier reste l’un des investissements les plus sûrs, et vous bénéficiez toujours d’un bon retour sur investissement après 15, 20 ou même 25 ans.
Cependant, il faut savoir que, dans de nombreuses régions, on ne peut emprunter que jusqu’à 90 % du prix d’achat, et qu’il est conseillé de ne pas consacrer plus de 30 % de son revenu net au remboursement du prêt. À cela s’ajoutent les impôts, le précompte immobilier, les assurances et tous les autres frais liés au logement.
Conseils pour réussir
Pour rendre votre maison de rêve plus abordable, voici quelques conseils à suivre :
- Choisissez compact et complet. Optez pour un logement qui restera financièrement abordable à long terme – en matière d’entretien, de chauffage, d’assurance et d’investissements futurs.
- Évitez le centre-ville. Comparez les prix avec les maisons situées juste en dehors du centre, en périphérie ou dans les communes avoisinantes.
- Convainquez la banque. Présentez un dossier solide : montrez que vous avez un revenu stable, que vous payez depuis longtemps un loyer équivalent sans problème, et, si possible, qu’un membre de votre famille peut se porter garant.
- Faites jouer la concurrence ! Les conditions varient fortement d’une banque à l’autre, et parfois même selon le conseiller que vous rencontrez.
- Pensez à la location partielle. Si votre maison dispose d’une chambre supplémentaire, d’un garage indépendant ou d’un espace polyvalent inutilisé, envisagez la location à long terme ou la colocation. Les revenus locatifs peuvent être pris en compte par la banque dans votre capacité de remboursement.
- Aide familiale. Voyez avec vos parents s’ils peuvent vous avancer une partie du capital, même sans intérêts, afin de présenter un apport personnel plus important à la banque.
- Explorez les prêts sociaux. Si la banque refuse votre dossier, renseignez-vous sur les prêts sociaux offrant des taux avantageux pour les célibataires. Cela demande un peu de paperasse, mais peut représenter une économie considérable.
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