Acheter et vendre en même temps : réfléchissez bien avant de vous lancer

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Une nouvelle étape de vie, un nouveau logement ! Un petit appartement devient un plus grand, puis avec des enfants vient une maison avec jardin. Peut-être qu’un nouveau travail entraîne un déménagement entre-temps, et qu’à un âge plus avancé, un appartement n’est finalement pas si mal ?

À un nouvel achat suit la vente de votre ancien logement. Comment coordonner tout cela ? Vaut-il mieux acheter et vendre en même temps ? Ou prévoir plutôt une pause entre les deux ? Zimmo dresse la liste des avantages et inconvénients.

D’abord acheter, puis vendre son logement

Chercher d’abord une nouvelle habitation et vendre ensuite l’ancienne. Passer du rêve à la réalité, en somme. Mais ce n’est pas sans risque. Le principal danger ? Vous payez déjà les frais de votre nouveau bien alors que l’ancien n’est pas encore vendu. Et si la vente prend plus de temps que prévu, cela peut générer pas mal de stress.

Heureusement, il existe le crédit-pont. Il permet de financer l’achat de votre nouveau logement en attendant l’argent issu de la vente. Gardez toutefois à l’esprit que vous ne pouvez généralement emprunter qu’environ 80 % de la valeur de votre logement actuel, et que ce crédit n’est pas toujours l’option la plus avantageuse.

Cela dit, vous n’êtes pas obligé d’y recourir. Si votre logement actuel est très recherché et que vous attendez une vente rapide, vous n’avez peut-être pas trop à vous inquiéter. Mieux encore, acheter avant de vendre présente aussi des avantages : vous pouvez déménager directement d’une maison à l’autre, sans passer par une location temporaire ni déranger la famille avec des valises et cartons. Le déménagement devient ainsi beaucoup plus agréable.

Ou vendre d’abord, puis chercher son nouveau nid

Si vous voulez d’abord connaître votre budget exact, vous vendez votre maison et cherchez ensuite un nouveau logement. L’inconvénient, c’est qu’après l’acte de vente, il faut bien sûr avoir un toit. Et si vous n’avez pas encore trouvé la maison de vos rêves, cela peut être un peu inconfortable.

Il existe heureusement des solutions. Vous pouvez par exemple convenir avec l’acheteur de rester quelque temps dans le logement, moyennant une indemnité d’occupation. C’est en fait un loyer que vous payez pour rester un peu plus longtemps dans votre ancien bien. Ou bien louer temporairement un logement en attendant de trouver la perle rare.

Astuce : téléchargez l’app Zimmo et ne ratez aucune nouvelle habitation grâce aux notifications instantanées !

Le grand avantage de cette approche est que vous connaissez précisément votre budget. L’argent est déjà sur votre compte et vous savez immédiatement combien vous pouvez dépenser, y compris un éventuel bénéfice inattendu sur la vente. En plus, vous évitez de devoir rembourser deux crédits en même temps. Pratique et beaucoup moins stressant !

Le scénario idéal : la reprise d’hypothèque

Il existe enfin un troisième scénario : la reprise d’hypothèque. Cela signifie que vous transférez votre crédit actuel vers une nouvelle habitation. Idéalement, la vente et l’achat se font le même jour, mais cela peut aussi se faire dans un délai de deux mois si le produit de la vente est placé temporairement sur un compte bloqué. Vous restez alors dans la même banque et conservez les conditions de votre ancien prêt.

Pourquoi opter pour cette formule ? Parce qu’elle peut être très avantageuse : vous ne payez pas d’indemnité de remploi, pas de frais de mainlevée, pas de nouveaux droits d’enregistrement, ni de nouvelle (et plus coûteuse) assurance solde restant dû. Et si votre ancien prêt bénéficie en plus d’un taux intéressant, la reprise devient encore plus attractive.

Attention toutefois : il vaut toujours la peine de comparer. Si votre ancien taux est beaucoup plus élevé que ceux du marché actuel, un nouveau prêt, même avec des frais supplémentaires, peut s’avérer plus rentable à long terme. Discutez donc toujours des options avec le notaire ou la banque afin d’éviter les mauvaises surprises.

Attention aux spécificités fiscales en Wallonie

Contrairement à la Flandre, il n’existe pas de mécanisme de “portabilité” des droits d’enregistrement en Wallonie. Ici, le régime applicable est le suivant :

  • Pour l’achat de votre habitation propre et unique, les droits d’enregistrement s’élèvent à 6 % (au lieu de 12 % auparavant).
  • Certaines réductions existent pour les primo-acquéreurs et les ménages aux revenus modestes.

Il est donc essentiel de bien calculer les frais liés à votre projet, et de comparer les options avec votre notaire et votre banque.

Sources : hypotheekwinkel.be

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